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    <title>Nouvelles</title>
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    <description>Travailler à transformer les mentalités individuelles et collectives, afin qu’un jour on en arrive à bannir la guerre et toute autre forme de violence comme moyen de résoudre les conflits. N’hésitez pas à nous envoyer vos commentaires&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Consultez notre Calendrier&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;VOIR AUSSI&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Manifestation du 5 octobre 2008&lt;br/&gt;Voir les photos&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Nos tribunes&lt;br/&gt;Lire&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Nos dossiers&lt;br/&gt;Les consulter</description>
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      <title>Nouvelles</title>
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      <title>L’artiste pour la paix de l’année 2009</title>
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      <pubDate>Thu, 4 Feb 2010 12:45:18 -0500</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://web.me.com/rdupuy/APLP/Nouvelles/Entr%C3%A9es/2010/2/4_L%E2%80%99artiste_pour_la_paix_de_l%E2%80%99ann%C3%A9e_2009_files/FBackBON.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://web.me.com/rdupuy/APLP/Nouvelles/Media/object012_1.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:135px; height:73px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;Communiqué  Communiqué  Communiqué &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Les APLP décerneront le 14 février prochain leur prix de « l’artiste pour la paix de l’année 2009 »&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;En plus, un hommage sera rendu à Frédéric Back,&lt;br/&gt;Hélène Pedneault étant aussi honorée à titre posthume&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Montréal — Le dimanche 14 février 2010 à 11h, les Artistes pour la Paix vont décerner un prix hommage au cinéaste d’animation et peintre écologiste Frédéric Back. C’est l’auteure et artiste pour la paix Laure Waridel, cofondatrice d’Équiterre et spécialiste du développement international et de l’environnement, qui prononcera l’éloge de celui dont l’œuvre principalement effectué au sein de Radio-Canada a été récompensé par plusieurs Oscars. L’engagement pacifiste de Frédéric Back est constant, depuis ses premiers dessins avant la Deuxième guerre mondiale.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Par ailleurs, l’auteure-interprète Marie-Claire Séguin, compositrice entre autres de l’hymne Du pain et des roses qui a inspiré la marche pour la justice sociale et l’égalité des femmes de 1999, rendra un hommage posthume à sa parolière, l’auteure féministe feue Hélène Pedneault. On se souvient qu’Hélène était venue chercher la collaboration de plusieurs artistes pour la paix pour la naissance de la Coalition Eau-Secours : c’est à ses côtés que feus Pierre Perreault et Sylvain Lelièvre, ainsi que Marie-Claire et Richard Séguin, Sylvie Tremblay, Michel Garneau, Monique Fauteux, Catherine Sénart et Pierre Jasmin participèrent en 1997 salle Marie-Gérin Lajoie de l’UQAM au spectacle-bénéfice fondateur d’Eau-Secours. Raoûl Duguay a été le brillant porte-parole de la Coalition depuis.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;À chaque année depuis 1988, les APLP honorent un artiste ou un collectif d’artistes dont l’art et la vie témoignent en faveur de la paix et de la justice sociale.  Ils ont choisi le 14 février, fête de l’amour, pour dévoiler leur choix de « l’Artiste pour la Paix de l’année ». Ces trois dernières années, ce furent Wajdi Mouawad, Dan Bigras et l’ATSA (Annie Roy et Pierre Allard).  &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Soyez donc présentE le 14 février à 11h du matin à la Chapelle historique du Bon-Pasteur (100, rue Sherbrooke est), pour connaître et rencontrer l’Artiste pour la paix de l’année 2009. Plusieurs personnalités œuvrant dans le domaine des arts lui rendront hommage. La comédienne Pascale Montpetit lira des extraits de Nous, paroles inquiètes, écrits par Louise Warren. Cette dernière remettra un exemplaire de ce livre rare à « l’artiste pour la paix 2009 », en même temps que son essai La forme et le deuil Archives du lac paru aux éditions de l’Hexagone en 2008. Le comédien Jacques Lussier sera le maître de cérémonie et le pianiste Pierre Jasmin interprétera deux études de Chopin, quinze jours avant le 200e anniversaire du compositeur polonais. Entrée libre.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;-30-&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Renseignements : Daniel-Jean Primeau 514-947-8243	&lt;br/&gt;	Symon Henry 514-814-1007 &lt;br/&gt;&lt;a href=&quot;http://www.artistespourlapaix.org/&quot;&gt;www.artistespourlapaix.org&lt;/a&gt; &lt;br/&gt;</description>
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      <title>     AVATAR: un film pacifiste ?</title>
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      <pubDate>Tue, 19 Jan 2010 20:48:09 -0500</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://web.me.com/rdupuy/APLP/Nouvelles/Entr%C3%A9es/2010/1/19_AVATAR__un_film_pacifiste_files/4116455578_1f8d781f66.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://web.me.com/rdupuy/APLP/Nouvelles/Media/object209_1.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:134px; height:75px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;Je vous entends bien. A-t-on déjà vu film plus manichéen? S’y accomplit la victoire du Bien sur le Mal, c’est-à-dire des écolo-nisés Na’vis sur les militaristes, grâce, autre cliché, à un sauveur ex-Marine et à l’amour qui l’unit à la fille de l’empereur et de la bonne sorcière connectée à l’Arbre Gaïa-Pandora : c’est ainsi que rassemblées par le bon américain, triompheront pour la victoire finale armée (?!) les forces religioso-écologiques (le Vatican a d’ailleurs dénoncé le film pour son encouragement aux cultes païens) . &lt;br/&gt;Et le film le plus coûteux de l’histoire du cinéma (entre 240 et 310 millions de $ pour la production, 150 millions pour le marketing : Hollywood, think big, dirait Pierre Falardeau), souffre d’une absence totale d’humanisme, puisque ses acteurs ne font nullement partie de l’équation : les femmes (Zoe Saldana et Michelle Rodriguez) n’y sont que fantasmes gracieux, exception faite de Sigourney Weaver qui fume; et exactement trente ans après Apocalypse now, le bon, touchant de simplicité, Sam Worthington, n’approche pas malgré son infirmité, l’humaine complexité de Martin Sheen, tandis que le méchant colonel caricatural Stephen Lang ne rivalise en rien avec celui jadis incarné par Marlon Brando. Pour l’humanisme, on repassera! On reverra plutôt en boucle le chef d’œuvre l’homme qui plantait des arbres de Frédéric Back sur la nouvelle de Jean Giono!&lt;br/&gt;MAIS trêve d’intellectualisme : vive le cinéma! Car combien opère la magie du nouveau monde technologique créé par James Cameron et mis en musique par James Horner : grâce à un rythme d’actions et de contemplations dosé au millimètre près de façon époustouflante, les deux heures quarante du film paraissent deux fois moins longues. Chaque minute derrière nos lunettes 3-D est un miracle d’effets spéciaux, auxquels a collaboré la boîte québécoise Hybride Technologies (aussi à l’œuvre dans le Paradis perdu de Dominic Champagne et Jean Lemire qu’on ira bientôt voir au Théâtre Maisonneuve). Que dire de sa poésie d’images semblables à celles de ces plantes aquatiques des grandes profondeurs ou d’animaux imaginaires réminiscents des grands brontosaures ou ptérodactyles de la préhistoire? C’est pourquoi cette science-fiction nous a follement inspirés, à défaut de nous bouleverser profondément à la manière philosophique de Stanley Kubrick et d’Andreï Tarkowski. &lt;br/&gt;De plus, à voir mes enfants de neuf et onze ans comprendre soudain pourquoi leur père entreprend avec entrain chaque jour sa lutte contre le militarisme, peut-être qu’à la suite de ce film les masses l’assimileront enfin à ce gaspillage éhonté de fonds perdus et à un des plus grands dangers courus par notre planète (ne pensons qu’aux bombes nucléaires!) : depuis que budgets américains et canadiens de la Défense sous l’influence des Bush, Cheney, Martin et Harper ont quasiment doublé en moins de huit ans vers les huit cents milliards de $ ANNUELS, alors que la planète est menacée par les tremblements de terre et le réchauffement climatique, est-ce inutile qu’enfin des artistes se lèvent pour dire clairement à quel point les interventions armées alliées et celles de la CIA qui nient la volonté et la culture des peuples pour s’accaparer leurs ressources naturelles (c’est dans le film!) sont absurdes et inhumaines? Et on bouderait notre plaisir, accru par le dépit des Républicains américains qui accusent tous azimuts ce film d’être anti-patriote? Le phénomène est mondial : 1,12 milliards de $ de recettes en moins de trois semaines et cela ne fait que commencer (il vient de gagner le Golden Globe du meilleur film), car nombreux sont les spectateurs qui retourneront deux, trois fois et feront, comme nous, le lien avec les tragédies irakienne, afghane et autres!  &lt;br/&gt;Bref, tout mégalomane soit-il, ce réalisateur canadien qui avait autrefois tourné Titanic inspire les foules et illumine leurs consciences d’une vérité trop tue jusqu’à présent, celle que les Artistes pour la Paix proclament avec patience depuis bientôt trente ans! Et les médias s’en aperçoivent : La Presse est déchirée par les commentaires positifs d’une Nathalie Petrowski raisonnablement inspirée et les délires d’un article qui, le 13 janvier, accuse Avatar d’encourager les pensées suicidaires… Bientôt Le Devoir l’accusera de donner des boutons et de rendre sourd!&lt;br/&gt;Pierre J.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;COMMENTAIRE&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;Mes 3 filles âgées respectivement entre 47 et 50 ans, m'ont priée de voir le film, &lt;br/&gt;J'y suis allée avec une autre maman dont la fille insistait avec autant de force. &lt;br/&gt;Après une première heure de visionnement, je me disais ''C'est quoi l'affaire''! &lt;br/&gt;''No big deal'' comme disent les anglais. Par la suite et en sortant nous n'étions pas beaucoup plus emballées tout en admettant la beauté cinématographique. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;MAIS  après réflexions, ce qui m'a frappée c'est  comment James Cameron a su démontrer le contraste entre la laideur et l'arrogance impérialistes et l'intégrisme illimité du militarisme et les images saisissantes de beauté, de tendresse, de courage ''à nu'' d'un peuple soucieux d'équité et de démocratie, où la source est la méditation et la prière communautaire.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Un film de grand contrastes qui j'espère éveillera beaucoup de têtes sous le sable...&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;L'art grotesque au gras fusain noir et blanc jumelé à une aquarelle délicate, subtile et transparente. Oui, c'est un grand film anti-militariste et anti-impérialiste.&lt;br/&gt;Marguerite Bilodeau&lt;br/&gt;</description>
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      <title>Tremblements de terre majeurs à Port au Prince</title>
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      <pubDate>Thu, 14 Jan 2010 10:28:56 -0500</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://web.me.com/rdupuy/APLP/Nouvelles/Entr%C3%A9es/2010/1/14_Tremblements_de_terre_majeurs_%C3%A0_Port_au_Prince_files/haiti-seisme-soins-suveteurs_333-filtered.png&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://web.me.com/rdupuy/APLP/Nouvelles/Media/object003_1.png&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:133px; height:100px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Montréal – 12 janvier 2010, 19h00 - Port au Prince a été secoué par trois tremblements de terre majeurs à 20 minutes d’intervalle de magnitude 7,0 sur l’échelle de Richter. Guypsy Michel, Directeur du CECI (Centre d'étude et de coopération internationale) dans les Amériques et en Haïti, rejoint plus tôt par cellulaire à Port au Prince, témoigne : « c’est terrible, tout s’est écroulé, nous n’avons pas de nouvelles de nos familles! ». L’hôpital de Petillonville et le Palais présidentiel se sont effondrés.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Luck Mervil, parrain du CECI, appelle à la mobilisation et à la solidarité de toutes et tous pour soutenir la population haïtienne en proie au plus grand désarroi. Avec le CECI, il invite toute la population du Québec et du Canada à se montrer plus généreuse que jamais. « Haïti est une fois de plus secouée par une catastrophe majeure, tout est démoli et il va falloir secourir la population dans les décombres! Soins, abris, eau, nourriture, tout est une priorité! ». &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Déjà l’évaluation des besoins s’organise, toutes les équipes sont mobilisées pour l’urgence; du projet santé aux projets en agriculture. Haïti est le pays le plus pauvre de l’Amérique. Les efforts de développement ont été plusieurs fois retardés par des catastrophes naturelles importantes et 70% de la population vit avec moins de 2$ par jour. Luck Mervil et des membres de l’équipe du CECI en Haïti et à Montréal sont disponibles pour entrevues. Le CECI est la plus importante ONG canadienne présente en Haïti depuis près de 40 ans. Le CECI s’est illustré en 2004-2005 dans le cadre d’un important programme d’assistance humanitaire après le passage de l’ouragan Jeanne et en 2008 après quatre cyclones qui avaient ravagé l’île. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Les personnes et organismes de la région de Montréal désirant faire un don au CECI pour sa Campagne Urgence-Haïti peuvent nous joindre au 514 875-9911 ou, pour l’extérieur de Montréal, au 1-877-875-2324. On peut également envoyer un chèque au CECI, 3000, rue Omer-Lavallée, Montréal (Québec) H1Y 3R8, portant la mention « CECI – Urgence-Haïti ». Don en ligne : &lt;a href=&quot;http://www.ceci.ca/&quot;&gt;www.ceci.ca&lt;/a&gt; &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Un don au CECI est un don qui agit, un don qui construit ! Votre geste fera la différence. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Information : &lt;br/&gt;Carine Guidicelli, Directrice des communications CECI, &lt;br/&gt;cell. : 514 572-3558&lt;br/&gt;Myriam Fehmiu, Conseillère en communication CECI, &lt;br/&gt;cell. 514 574-7195 &lt;br/&gt; &lt;br/&gt;Le président des Artistes pour la Paix a remercié au nom des Artistes pour la Paix la gouverneure générale Michaëlle Jean qui se dévoue depuis 48 heures pour susciter des actions d'assistance à Haïti de la part du gouvernement canadien.&lt;br/&gt;</description>
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      <title>Disparition d’un artiste pour la paix</title>
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      <pubDate>Sun, 29 Nov 2009 09:15:44 -0500</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://web.me.com/rdupuy/APLP/Nouvelles/Entr%C3%A9es/2009/11/29_La_mort_d%E2%80%99un_artiste_pour_la_paix_files/droppedImage.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://web.me.com/rdupuy/APLP/Nouvelles/Media/object001_2.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:135px; height:204px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Texte de Radio-Canada auquel Bruno Roy, secrétaire des Artistes pour la Paix et Pierre Jasmin, président ont retranché des éléments en en mettant d’autres en relief.&lt;br/&gt;Le Parkinson a fini par emporter le cinéaste Gilles Carle, à 2 h 35 dans la nuit de vendredi à samedi (28 novembre). Il avait 80 ans. Le premier ministre du Québec a annoncé des funérailles nationales pour le scénariste, réalisateur, monteur, producteur et peintre, malade depuis une quinzaine d'années. Sa conjointe Chloé Sainte-Marie annoncera plus tard les détails concernant la cérémonie. « Gilles Carle a été un des cinéastes les plus marquants du Québec, un homme au talent immense connu et reconnu à travers le monde » a déclaré le premier ministre Jean Charest. Pour sa part, la ministre de la Culture, Christine St-Pierre, a souligné : « Ses films ont nourri notre imaginaire et ont influencé plusieurs jeunes réalisateurs. Il a été à la base d'une véritable renaissance du cinéma québécois en lui donnant un style unique et reconnaissable. » En hommage à Gilles Carle, l'Office national du film proposera une sélection de ses films sur ONF.ca dès lundi.&lt;br/&gt;Éléments biographiques&lt;br/&gt;Gilles Carle voit le jour le 31 juillet 1928, à &lt;a href=&quot;http://archives.radio-canada.ca/arts_culture/cinema/clips/8147/%22%20%5Ct%20%22_self&quot;&gt;Maniwaki&lt;/a&gt;. Il passe sa jeunesse en &lt;a href=&quot;http://archives.radio-canada.ca/arts_culture/cinema/clips/8150/%22%20%5Ct%20%22_self&quot;&gt;Abitibi&lt;/a&gt; et déménage à &lt;a href=&quot;http://archives.radio-canada.ca/arts_culture/cinema/clips/8143/%22%20%5Ct%20%22_self&quot;&gt;Montréal&lt;/a&gt; à 16 ans. Après des études à l'École des beaux-arts, entre autres avec Alfred Pellan, il entreprend une carrière de dessinateur et à défaut de devenir peintre, semble se destiner à l'écriture. Avec Gaston Miron, il cofonde les Éditions de l'Hexagone. Le cinéma, cependant, l'attire. Il entre à l'Office national du film du Canada au début des années 60 à titre de scénariste. Il y tourne quelques courts métrages documentaires. Mais c'est la fiction qui l'intéresse.&lt;br/&gt;En 1965, son premier long métrage de fiction &lt;a href=&quot;http://archives.radio-canada.ca/art_de_vivre/art_recevoir/clips/8144/%22%20%5Ct%20%22_self&quot;&gt;La vie heureuse de Léopold Z&lt;/a&gt; qui porte un regard tendre et drôle sur les « petites gens » (expression de Radio-Canada) remporte le prix du cinéma canadien. Mais après six ans, il quitte l'ONF et passe au secteur privé pour réaliser ses films en toute liberté. Le réalisateur devient copropriétaire et directeur artistique d'Onyx film, la première grande compagnie de production indépendante au Québec. De 1968 à 1980, il réalise des films très divers du point de vue des histoires et des personnages, mais qui se focalisent sur les conflits, conséquences d'une exploitation. C'est le cas de: &lt;br/&gt;•	Le viol d'une jeune fille douce (1968)&lt;br/&gt;•	&lt;a href=&quot;http://archives.radio-canada.ca/arts_culture/cinema/clips/8145/%22%20%5Ct%20%22_self&quot;&gt;Red&lt;/a&gt; (1969)&lt;br/&gt;•	&lt;a href=&quot;http://archives.radio-canada.ca/art_de_vivre/art_recevoir/clips/8138/%22%20%5Ct%20%22_self&quot;&gt;La vraie nature de Bernadette&lt;/a&gt; (1972)&lt;br/&gt;•	La mort d'un bûcheron (1973)&lt;br/&gt;•	Les corps célestes (1973)&lt;br/&gt;•	La tête de Normande St-Onge (1975)&lt;br/&gt;•	Fantastica (1980)&lt;br/&gt;Ce dernier film inaugure le Festival de Cannes en 1980. Entre-temps, il a fondé les productions Carle-Lamy, avec Pierre Lamy, en 1971.&lt;br/&gt;Les Amérindiens&lt;br/&gt;Plusieurs de ses films cherchent à revaloriser les Amérindiens victimes de l’exploitation et de la ségrégation culturelle des Blancs. En 1990, Gilles Carle encouragera Arthur Lamothe à aller, au nom des Artistes pour la Paix, porter des fèves, des courges et du maïs à des femmes courageuses qui, au cours de la crise autochtone d’Oka-Kanesatake, ont su résister à la Sûreté du Québec mais aussi distribuer des taloches aux Warriors trop agressifs : parmi elles, Monique Giroux et Myra Cree, artiste pour la paix de l’année 2004. Car Gilles Carle est fier de l’organisme dont il est membre et au nom de qui il a offert de ses peintures à des lauréats du prix Artiste pour la paix de l’année. Il signera aussi la pétition rédigée par le compositeur Gilles Tremblay (APLP 1992) dénonçant la violence des Blancs ameutés par un tribun radiophonique pour lapider un convoi de Mohawks fuyant Kahnawake sur le pont Mercier et demandant au premier ministre de leur présenter des excuses nationales. &lt;br/&gt;La femme&lt;br/&gt;Un autre thème récurrent et souvent triomphant de son œuvre : la femme, ses rapports avec les hommes et la société. À la plupart des films ci-haut mentionnés, s'ajoutent &lt;a href=&quot;http://archives.radio-canada.ca/arts_culture/cinema/clips/8137/%22%20%5Ct%20%22_self&quot;&gt;Les Mâles&lt;/a&gt; (1970), L'ange et la femme (1977) et &lt;a href=&quot;http://archives.radio-canada.ca/arts_culture/cinema/clips/8148/%22%20%5Ct%20%22_self&quot;&gt;Maria Chapdelaine&lt;/a&gt; (1983). Après l’indépendante et fière Micheline Lanctôt, la femme, autant dans sa vie que dans son cinéma, portera un nom pendant 10 ans: celui de Carole Laure. Égérie autant qu'actrice, elle inspire au scénariste et réalisateur quelques-uns de ses meilleurs films. Les films qu'elle tourne avec Gilles Carle lancent sa carrière non seulement au Québec, mais aussi en France. Plus tard, la muse Chloé Ste-Marie prend le relais avec la Guêpe, Pouding chômeur et la Postière : Carle n’hésite pas à déshabiller ses héroïnes, comme le peintre ses modèles, pour la plus grande satisfaction esthétique (bien entendu!) des spectateurs. Une thèse serait bienvenue pour lier la sexualité joyeuse dans son œuvre à son amour de la vie et au pacifisme des Artistes pour la Paix!&lt;br/&gt;L’art populaire &lt;br/&gt;Le réalisateur-scénariste-producteur restera toujours très fier de pratiquer un art populaire. Contre le snobisme  élitiste du milieu artistique, Gilles Carle n’hésite pas à faire travailler Willie Lamothe et Michèle Richard et à écrire une pièce populaire populaire mise en scène par Paul Buissonneau et animée par Chloé Ste-Marie : la terre est une pizza ! Après La vie heureuse de Léopold Z qui raconte les aventures d'un déneigeur la veille de Noël, il y aura &lt;a href=&quot;http://archives.radio-canada.ca/arts_culture/cinema/clips/8140/%22%20%5Ct%20%22_self&quot;&gt;Les Plouffe&lt;/a&gt; (1981), chef d’œuvre et véritable hymne pacifiste d'après le roman de Roger Lemelin et Pudding Chômeur (1996) qui aborde déjà le problème des immigrants à qui on refuse un emploi. L’aspect populaire de son œuvre sera plus tard récompensé par une souscription généreuse entreprise par Pierre-Karl Péladeau et Quebecor afin d’assurer une retraite moins angoissante financièrement à celui qui ne peut compter que sur son aidante naturelle, l’infatigable Chloé Ste-Marie!&lt;br/&gt;L’homme de parole&lt;br/&gt;Devant sa table, ne se prenant jamais au sérieux, Gilles Carle a toujours pensé avec sa plume. Il s'imaginait même écrire « comme Shakespeare devait le faire. » Comme jadis la Bolduc. En moins naïf. L'écriture, en effet, ne sera jamais loin de ses préoccupations. Rappelons que dès 1955, Gilles Carle fait partie du groupe des fondateurs des Éditions de l'Hexagone avec Gaston Miron, Olivier Marchand, Louis Portugais et Hélène Pilotte. C'est également avec Jacques Godbout et André Belleau qu'il fonde la revue Liberté. Tout cela ne l'empêchera pas d'écrire des sketches de cabaret pour Olivier Guimond qu'il considérait comme le plus grand comique québécois. On ne doit pas s’étonner d’apprendre que Gilles Carle aimait tout autant la Bible, Eugène Ionesco, Yves Thériault, Gaston Miron que Willie Lamothe. Ce qu'il aimait d'Yves Thériault, par exemple, c'est que ce dernier brassait la langue de tous les jours. De ce point de vue, dans l'écriture de Carle, on peut en reconnaître une influence : l'efficacité du style direct.&lt;br/&gt;Par contre, admettait-il froidement, « Je n'ai jamais publié mes poèmes. Je n'en ai aucun regret d'ailleurs. Mais j'ai toujours continué à écrire. » Des scénarios, surtout. Des chansons également. Ce que l’on sait moins, c’est que la notion d'auteur l'a toujours obsédé. Gilles Carle n'est pas un auteur raté qui fait du cinéma, c'est un cinéaste qui aime les mots. Chez lui, scénario, théâtre, poésie, chanson sont des formes d'expression qui parlent un même langage : celui qui s'écrit. La liberté du mot et l'esprit de Carle sont faits pour s'entendre, pour se faire voir aussi. « Voir les mots », disait Rimbaud. Enfin, quelque soit son mode d'expression, ce qui intéressait Gilles Carle, c'était d'exprimer la nature humaine, aussi complexe soit-elle. Que l’on sache que le cinéaste ne sera jamais oublié; l'écrivain, lui, mérite qu'on le découvre.&lt;br/&gt;Réalisateur de documentaires&lt;br/&gt;Il tourne notamment: &lt;br/&gt;•	&lt;a href=&quot;http://archives.radio-canada.ca/arts_culture/cinema/clips/8149/%22%20%5Ct%20%22_self&quot;&gt;Cinéma, cinéma&lt;/a&gt; (coréal. W. Nold)&lt;br/&gt;•	Ô Picasso&lt;br/&gt;•	Vive Québec! 1988&lt;br/&gt;•	Le diable d'Amérique (1990)&lt;br/&gt;•	Montréal off (1991)&lt;br/&gt;•	Le sang du chasseur (1994)&lt;br/&gt;•	L'honneur des grandes neiges (1994)&lt;br/&gt;En 1997-1998, il se lance dans une télésérie sur l'histoire du Québec, intitulée Épopée en Amérique. En 1998, sentant que l'heure du bilan est venue, Gilles Carle signe Moi, j'me fais mon cinéma, une autobiographie filmée.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Au début des années 90, il apprend qu'il est atteint de la maladie de Parkinson: ce diagnostic bouleverse sa vie. Soutenu par sa compagne, Chloé Ste-Marie, il combat jusqu'à la fin cette maladie, qui a lui volé peu à peu l'usage de la parole et de ces mouvements. Au tournant de l'an 2000, sa maladie l'oblige à abandonner progressivement son métier.&lt;br/&gt;Les films de Gilles Carle ont remporté 25 Génie et Canadian Film Awards. En 1989, ONF 50 ans décroche la Palme d'or du court métrage au Festival de Cannes. Il reçoit le prix Albert-Tessier, pour l'ensemble de son œuvre en 1990. L'académie des Jutra lui remet le Jutra-hommage en 2001. La France reconnaît son talent en le décorant de la Légion d'honneur. Le décès du cinéaste survient après l'inauguration, le 17 novembre, de la Maison Gilles Carle, une résidence pour personnes en perte d'autonomie située dans la maison de sa conjointe, Chloé Sainte-Marie, à Saint-Paul-d'Abbotsford, en Montérégie.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;On peut aussi lire l’article philosophique de Bruno Roy &lt;a href=&quot;http://www.cyberpresse.ca/opinions/forums/200911/30/01-926375-vivre-autrement.php&quot;&gt;Vivre autrement&lt;/a&gt; en page A 15 de La Presse (30 novembre), qu’une lecture APLP pourrait intituler « Victoire de l’imaginaire »</description>
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      <title>APLP: conseil d’administration 2009-2010</title>
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      <pubDate>Mon, 28 Sep 2009 13:15:10 -0400</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://web.me.com/rdupuy/APLP/Nouvelles/Entr%C3%A9es/2009/9/28_APLP__conseil_d%E2%80%99administration_2009-2010_files/Logo_APLP_HR.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://web.me.com/rdupuy/APLP/Nouvelles/Media/object002_1.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:145px; height:120px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;Suite à une assemblée générale de plus d'une trentaine de membres à l'Espace GO lundi le 21 septembre (Journée internationale de la Paix), l'exécutif désigné 2009-2010 des Artistes pour la Paix comprendra : &lt;br/&gt; &lt;br/&gt;·        Pierre Jasmin, président&lt;br/&gt;·        Josée Labossière  secrétaire, &lt;br/&gt;        (en remplacement de &lt;a href=&quot;../../Bruno/Roy.html&quot;&gt;Bruno Roy&lt;/a&gt;, décédé en janvier 2010)&lt;br/&gt;·        Jacques Lussier, vice-président, &lt;br/&gt;·        Daniel-Jean Primeau, vice-président,&lt;br/&gt;·        Serge Côté, trésorier.&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;Huit autres membres sont élus au nouveau conseil d'administration  pour deux ans (ou assument le prolongement de leur mandat de deux années):&lt;br/&gt;1.     Marguerite Bilodeau,&lt;br/&gt;2.     Robert Dupuy, webmestre&lt;br/&gt;3.     Daniel Gingras,&lt;br/&gt;4.     Symon Henry,&lt;br/&gt;5.     Valéry Latulippe,&lt;br/&gt;6.     Geneviève LeBel,&lt;br/&gt;7.     Louis-Dominique Lévesque,&lt;br/&gt;8.     André Petrowski.&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;S'adjoignent cinq observateurs/trices :&lt;br/&gt;1.     Jean-Claude Côté,&lt;br/&gt;	1.	    André Cloutier,&lt;br/&gt;	2.	    Dom Lebeau&lt;br/&gt;3.     Jenna Dawn MacLellan,&lt;br/&gt;	1.	    Marcel Saint-Pierre,&lt;br/&gt;	2.	    Jean-François Thibaud&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;C'est-à-dire en tout, dix-neuf artistes engagéEs pour la paix, qui couvrent divers domaines de création : la chanson, la littérature, la danse, l'art du clown, la poésie, le théâtre, le cinéma, la vidéo, les arts visuels (installations, linogravure, peinture, sculpture), l’interprétation de la musique classique et la composition (musique contemporaine). &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Des comités visant des activités ou des objectifs spécifiques sont créés: &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;●	Comité 3 Arts pour la Paix: Daniel-Jean Primeau, Geneviève LeBel, Dom Lebeau et Louis-Dominique Lévesque, Daniel Gingras et Valéry Latulippe&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;●	Comité du 14 février : Symon Henry avec l’aide ponctuelle de Jean-Claude Côté et de Serge Côté&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;●	Comité Paix à la Guerre : André Petrowski, Geneviève LeBel et Jacques Lussier &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;●	Comité de financement : Louis-Dominique Lévesque et Daniel-Jean Primeau &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;●	Comité  des communications : Daniel-Jean Primeau, Symon Henry, Geneviève LeBel, Daniel Gingras et Valéry Latulippe&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;●	Comité de recrutement : Serge Côté en consultation avec Gilles Marsolais, Luc Boily et Clément Schreiber &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;●	Comité du nucléaire : Valéry Latulippe, Laure Waridel, Jacques Lussier, Louis-Dominique Lévesque et Pierre Jasmin &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;On peut consulter les documents bilans de l’année écoulée :&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;a href=&quot;Entr%C3%A9es/2009/9/28_APLP__conseil_d%E2%80%99administration_2009-2010_files/Activite%CC%81s2008-9.pdf&quot;&gt;Bilan des activités 2008-2009&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;a href=&quot;Entr%C3%A9es/2009/9/28_APLP__conseil_d%E2%80%99administration_2009-2010_files/Bilan%20artistique%202008-2009T.pdf&quot;&gt;Bilan artistique 2008-2009&lt;/a&gt;</description>
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      <title>Un drame québécois  (La Presse 12 septembre 2009)</title>
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      <pubDate>Mon, 14 Sep 2009 15:01:40 -0400</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://web.me.com/rdupuy/APLP/Nouvelles/Entr%C3%A9es/2009/9/14_Entr%C3%A9e_1_files/9927.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://web.me.com/rdupuy/APLP/Nouvelles/Media/object001.png&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:133px; height:100px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Je m'en souviens comme si c'était hier. Je m'en souviendrai sans doute toute ma vie. C'était au matin du 18 octobre 1970, exactement 10 jours après avoir entendu la voix décalée de Gaétan Montreuil lire à la télévision de Radio-Canada le manifeste du Front de libération du Québec. Dans le salon de la maison, rue Melrose, j'avais levé le poing en signe de solidarité, convaincue que malgré mes 16 ans de petite bourgeoise bien élevée, j'allais faire la révolution du prolétariat. Plus tard, quand le pauvre Montreuil, la mort dans l'âme, avait été obligé d'ânonner « Drapeau le dog, Bourassa le serin des Simard et Trudeau la tapette «, j'avais éclaté de rire et applaudi d'un air ravi.Trudeau la tapette, ha ! ha ! ha !&lt;br/&gt;Je ne suis pas allée au grand rassemblement au Centre Paul-Sauvé le 15 octobre. Mais même si je n'y étais pas physiquement, j'y étais avec mon coeur d'adolescente rebelle et avec mes sympathies pour le FLQ. Qu'importe s'ils avaient enlevé deux hommes à la pointe du fusil et les séquestraient quelque part en ville. La cause était noble et personne n'était mort. Vive le Front de libération du Québec ! Vive la révolution québécoise ! Vive le Québec libre !&lt;br/&gt;Et puis, le matin du 18 octobre, dans les splendeurs incendiaires d'un automne d'or et de feu, mon poing tendu dans l'enthousiasme de mon engagement adolescent a été broyé par une nouvelle crachée par la radio. Pierre Laporte était mort. Pierre Laporte avait été assassiné. Pierre Laporte avait été exécuté par les gars du FLQ. Vous dire le choc, la culpabilité et la honte, l'horrible honte d'avoir sympathisé avec des assassins...&lt;br/&gt;Depuis, chaque fois qu'il est question du manifeste du FLQ, mon coeur se crispe légèrement et je pense moins à l'Histoire qu'à ma propre perte d'illusions...&lt;br/&gt;Ce long préambule pour en venir au Moulin à paroles, spectacle commémoratif de la bataille des plaines d'Abraham qui débute aujourd'hui à 15 h sur les plaines à Québec après avoir fait couler des litres d'encre. Au coeur de la controverse, la lecture du fameux manifeste du FLQ par Luck Mervil qui, au moment de la crise d'Octobre, avait 3 ans et vivait encore en Haïti. C'est dire que celui qui a insisté pour lire le manifeste n'a pas vécu ni ressenti dans son ventre et dans ses tripes le traumatisme collectif causé par le FLQ. Idem pour la metteuse en scène Brigitte Haentjens qui avait 19 ans, mais qui vivait encore à Paris. Idem pour Biz et Sébastien Ricard, les instigateurs du spectacle qui, en octobre 1970, n'étaient même pas nés.&lt;br/&gt;Si j'insiste sur ce détail, ce n'est pas pour accabler les organisateurs du Moulin à paroles, qui se sont démenés tout l'été pour choisir les 140 textes et la centaine de personnalités qui les liront pendant les 24 prochaines heures. Ils ont fait un travail colossal et généreux. C'est tout à leur honneur. Comme l'est leur choix esthétique de monter un spectacle sobre, sans artifices, sans strass, sans showbiz. Un spectacle où la parole et les textes écrits dans l'encre indélébile de l'Histoire seront souverains. Il n'en demeure pas moins que leur obstination à voir le manifeste du FLQ comme un texte parmi tant d'autres témoigne d'un manque évident de sensibilité. Qu'on le veuille ou non, le manifeste n'est pas et ne sera jamais un texte comme les autres. Ce n'est pas un texte drôle ou glorieux. C'est le texte d'une défaite et d'une impuissance collective. J'espère que Luck Mervil le lira avec cette gravité en tête. J'espère aussi que quelqu'un lira le texte que René Lévesque a écrit par la suite dans l'espoir de régler ce qu'il qualifiait de drame québécois. Mais avant, par respect pour les morts et les blessures collectives qui n'ont jamais tout à fait cicatrisé, il faudra que quelqu'un s'avance avec une lettre qui commence par : « Mon cher Robert, j'ai la conviction d'écrire la lettre la plus importante de toute ma vie. « Et qui se termine par : « Décide de ma vie ou de ma mort. Amitiés, Pierre Laporte.»&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Commentaire des APLP:&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;René Lévesque estimait que &amp;quot;si ces gens-là avaient une cause, ils l'ont tuée en même temps que Pierre Laporte&amp;quot; et hélas éclaboussé de sang les partisans de l'indépendance du Québec (la deuxième partie de cette phrase transparaissait lors d'entrevues ultérieures à sa première déclaration).&lt;br/&gt;Les Artistes pour la Paix estiment qu’après cet épisode sanglant, le peuple québécois allait démontrer un pacifisme exemplaire en faisant confiance à la démocratie, malgré diverses révoltantes circonstances : emprisonnement injustifié de poètes et chanteurs tels Pauline Julien et Gaston Miron, rapatriement unilatéral de la constitution sans que le Québec ne la signe, ressac anti-québécois à l'occasion de &amp;quot;l'entente de caractère distinct&amp;quot; du lac Meech, etc.&lt;br/&gt;Félicitations aux organisateurs du Moulin à paroles qui ont très bien répondu aux objections des fédéralistes et des pacifistes en faisant suivre la lecture du manifeste du FLQ par la lettre pitoyable du ministre Pierre Laporte.</description>
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      <title>La visite à Montréal de Georges Bush, criminel de guerre, est inacceptable !</title>
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      <pubDate>Thu, 3 Sep 2009 23:23:28 -0400</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://web.me.com/rdupuy/APLP/Nouvelles/Entr%C3%A9es/2009/9/3_La_visite_%C3%A0_Montr%C3%A9al_de_Georges_Bush,_criminel_de_guerre,%C2%A0est_inacceptable%C2%A0%21_files/bush_george2_bbg.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://web.me.com/rdupuy/APLP/Nouvelles/Media/object007.png&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:133px; height:100px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Note du 20 octobre 2009:&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Nous sommes désolés de vous avertir qu':&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;1- Une erreur technique regrettable a omis le nom de notre organisme Les Artistes pour la Paix comme co-signataires samedi le 17 octobre de l'appel du collectif Échec à la guerre à déclarer George W. Bush persona non grata, appel que le Devoir a publié en pleine page A9 avec les noms des membres de notre conseil d'administration (à 10$ le nom, payés individuellement lors de notre dernière réunion et non à partir des fonds communs) qui l'avaient unanimement endossé.&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;2- Pour la manifestation prévue le 22 octobre en face de l'hôtel Reine-Élizabeth à 11h jeudi matin où a lieu cette sinistre conférence honteusement organisée par la Chambre de Commerce de Montréal, les Artistes pour la Paix précisent qu'ils ne peuvent hélas pas la cautionner, vu le mot d'ordre lancé de se munir de chaussures destinées à servir de projectiles. Malgré la référence symbolique historique valable, nous estimons qu'il serait juridiquement dangereux d'appuyer cette action, d'autant moins qu'on ne peut tout à fait la qualifier de &amp;quot;non-violente&amp;quot;.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;La Chambre de Commerce du Montréal métropolitain a annoncé le 25 août dernier qu'elle avait invité l'ex-président des États-Unis George W. Bush à prononcer une conférence à Montréal le 22 octobre prochain.&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;Le Collectif Échec à la guerre trouve cette invitation scandaleuse.  Georges W. Bush  est le premier responsable des guerres d’agression contre l’Afghanistan et l’Irak, de l’utilisation de la torture à grande échelle par les services de renseignements étasuniens et de la mort de milliers de personnes sous les bombes de l’armée étasunienne. En tant que représentant des cercles dirigeants et des lobbies les plus réactionnaires des Etats-Unis -- notamment ceux du pétrole et de l'armement -- il est également responsable de la mise en place de politiques ayant mené notamment à la réduction des libertés civiles, à la destruction de l’environnement et à l'effondrement de l’économie aux États-Unis et dans le monde.&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;Le Collectif Échec à la guerre se joindra à de nombreux autres organismes pour dénoncer cette invitation de la Chambre de commerce et pour protester contre la présence de Bush à Montréal.&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;Vous serez bientôt conviés à des actions concrètes en ce sens.&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;La visite à Montréal de Georges Bush, criminel de guerre, est inacceptable !&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;Solidairement,&lt;br/&gt;Le Comité de suivi du Collectif Échec à la guerre&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;J’ajouterai que sa place est en prison, aux côtés de Donald Rumsfeld.&lt;br/&gt;Pierre Jasmin, président des Artistes pour la Paix&lt;br/&gt;</description>
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      <title>Les quatre premiers mois d’Obama  vus par un pacifiste</title>
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      <pubDate>Sun, 24 May 2009 09:14:32 -0400</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;file://localhost/Users/artistes/Desktop/demoDR/APLP/Nouvelles/Entrees/2009/5/24_Les_quatre_premiers_mois_dObama_vus_par_un_pacifiste_files/obama.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;file://localhost/Users/artistes/Desktop/demoDR/APLP/Nouvelles/Media/object151.png&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:133px; height:100px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Par Pierre Jasmin, &lt;br/&gt;président des Artistes pour la Paix et membre de Pugwash&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;    Considérant la note de 66% de satisfaction accordée par les Américains à l’égard de leur président, il m’a paru opportun de procéder à une évaluation sans prétention faite d’un point de vue pacifiste, avec pour résultat : 73%.&lt;br/&gt;	1-	Idéologie&lt;br/&gt;    Le danger ici serait de procéder avec des balises de pureté pacifiste, auxquelles aucun dirigeant de la planète ne saurait se conformer, même à 20%. De plus, compte tenu qu’Obama hérite du poste de dirigeant de la seule superpuissance militaire du monde (lire à ce sujet les publications du professeur Jules Dufour à mondialisation.ca), nos critères de mesure de sa performance doivent forcément être très réalistes. Même si dès le départ nous trouvions navrante la reconduction du républicain Robert Gates (- 10 points!), il nous faut louer l’intelligence et la prudence pragmatique des engagements du président. Car il nous faut tenir compte que 2.7 millions d’Américains sont à l’emploi du complexe militaro-industriel, c’est-à-dire engagés dans ce que j’appelle « la destruction durable » (l’économiste Gilles Dostaler a été le seul assez lucide pour trouver dans l’emballement de production de guerre une des causes de l’effondrement boursier des deux dernières années): les usines des cinq oligopoles (Boeing, General Dynamics, Lockheed Martin, Northrop Grumman et Raytheon : merci au professeur Yves Bélanger pour un cours instructif sur l’industrie militaire) sont disséminées à dessein dans tous les districts représentés, tant par les membres du Congrès, que par gouverneurs et sénateurs. Tenons enfin compte de la dangerosité des milieux américains d’extrême-droite (milices paramilitaires, KuKluxKlan, National Rifle Association et autres maniaques d’armes à feu qui soupçonnent constamment Washington de complicité onusienne dans l’établissement d’un socialisme mondial!!!). Dans ce contexte explosif, la volonté courageuse du président de réorienter les priorités américaines vers l’établissement d’un filet social efficace et d’un système de santé équitable et universel, tout en s’attaquant au détournement de dix mille milliards de dollars vers les « paradis fiscaux » et en dénonçant les boni scandaleux que les banquiers se versent, attaque donc le fonctionnement de tous les Karlheinz Schreiber du monde occulte de ventes d’armes : le président Obama rejoint par là la préoccupation majeure de la Commission de la gouvernance globale de Gro Brundtland et Nelson Mandela, tout en s’arrêtant hélas en chemin devant la nécessité de « monitoring » des exportations d’armes qui était le point 2 majeur de la Commission. Néanmoins, l’idéologie dessinée par le président en début de mandat est fort louable : 79%&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;	1-	Coupures dans les dépenses militaires&lt;br/&gt;    Malgré la dépendance américaine face à la fabrication et à l’exportation d’armes, le président a procédé à d’importantes coupures, en particulier dans les programmes Star Wars (Boeing 777, différents combat systems, etc.) mais c’est encore trop peu, par rapport aux plus de 700 milliards de $ annuels dépensés : 75%&lt;br/&gt;	1-	Nucléaire&lt;br/&gt;    Saluons au civil la mise au rancart du projet d’enfouissement des déchets nucléaires dans les montagnes Yucca cher à son prédécesseur Bush (avec qui le premier ministre Harper partage la même ignorance scientifique qui lui fait aller de l’avant avec l’illusoire et comparable projet d’enfouissement dans le bouclier canadien!). Quant au militaire, si les journalistes ont jugé « faible » la sortie du président pour le 60e anniversaire de l’OTAN à Strasbourg, c’est qu’ils n’ont pas compris sa méfiance face à un organisme militaire qui bafoue tant de principes, y compris l’article I du Traité de Non-prolifération Nucléaire. Le président étant conseillé par un scientifique membre de Pugwash (groupe auquel j’appartiens) a par ailleurs effectué des décisions drastiques, en renversant les positions de Bush qui recherchait une supériorité nucléaire américaine (quel irresponsable non-sens!) et sabotait le TNP qu’Obama réhabilite : saluons la programmation de la réunion de 2010 déjà établie, alors qu’en 2005 elle n’avait été laborieusement suggérée que trois semaines avant la réunion, terminée sans consensus. Alors finie, la complaisance occidentale face à l’Inde, au Pakistan et surtout à Israël, trois pays alliés non soumis au TNP, qui rend l’adoption d’une ferme politique face à la Corée du Nord (et à l’Iran, virtuellement) plutôt malaisée et même hypocrite? Il est beaucoup trop tôt pour l’affirmer. Peut-on croire également en l’évolution positive de la pragmatique position du président Obama qui a réitéré dans son discours visionnaire du 5 avril à Prague qu’il ne favoriserait la construction en Pologne et en République Tchèque (l’opposition citoyenne y est exemplaire) d’un bouclier anti-missile supposément protecteur contre les armes nucléaires iraniennes (qui n’existent pas) qu’à la condition qu’il soit efficient et à prix raisonnable (« cost-effective and proven »)?  Les Russes attendent la réponse à cette question irritante pour eux. Quant à Obama, il a déjà coupé 1.4 milliard de $ dans le développement de nouveaux missiles porteurs d’armes nucléaires dont la plupart auraient été orientées vers la Russie. Bien sûr, cela reste peu, compte tenu que les Américains dépensent encore chaque jour 110 millions de $ sur leurs armes nucléaires (Douglas Roche, Pugwash) : 92%&lt;br/&gt;	1-	Af-Pak&lt;br/&gt;    Le dossier noir du président Obama est sa désastreuse intention de régler par un ajout considérable de forces militaires américaines le cas des Talibans, tant en Afghanistan qu’au Pakistan. Il est vrai par ailleurs qu’il a déclaré son intention de procéder à davantage d’offensives diplomatiques et nommé un négociateur et un nouveau général en ce sens. Mais l’offensive militaire de l’armée pakistanaise contre les Talibans, qu’on croit sinon commandée, du moins autorisée par Obama, provoque déjà un demi-million de réfugiés (en deux semaines!!!) et un bombardement d’avion américain a causé la mort de 95 enfants il y a deux semaines en Afghanistan : 20%&lt;br/&gt;	1-	Guantanamo&lt;br/&gt;    Saluons les directives fermes d’Obama de fermer Guantanamo et de cesser tout interrogatoire procédant à de la torture, même ceux menés selon des techniques que les monstrueux Dick Cheney et Donald Rumsfeld autorisaient sous différents euphémismes. Différentes associations condamnent Obama pour son refus de publier d’autres photos répugnantes et pour sa défense des soldats bourreaux américains : Obama voudra-t-il plutôt remonter aux responsables hiérarchiques (déjà mentionnés), plutôt que d’accuser de simples pions troublés par des ordres pervers? Sa valse hésitation face aux cours militaires d’exception nous semble inquiétante, particulièrement pour l’enfant-soldat Omar Khadr que l’inertie de nos premiers ministres Martin et Harper a condamné à cet exil épouvantable : 60%&lt;br/&gt;	1-	Politique étrangère&lt;br/&gt;    Le côté le plus encourageant de la politique étrangère du président Obama est certes la nomination de Susan Rice comme ambassadrice à l’ONU, ce qui fait oublier le cauchemardesque séjour de John Bolton, ennemi avoué de cette instance internationale nommé par George Bush. Les rapports d’Obama avec le secrétaire-général Ban Ki-moon augurent une ère de rapprochement : 90%&lt;br/&gt;Malgré les piètres résultats de la secrétaire d’État Hilary Clinton en vue du règlement du contentieux (le mot est faible) Israël-Palestine, n’attribue-t-on pas à une diplomatie secrète d’Obama le retrait des troupes de Tsahal de la bande de Gaza la veille même de son investiture? 74%&lt;br/&gt;    L’Irak verra un retrait (hélas plus graduel que l’évacuation totale espérée en janvier) des désastreuses troupes militaires américaines d’occupation et le discours américain envers l’Iran et la Syrie a évolué, avec moins d’agressivité : 85%&lt;br/&gt;    La main tendue vers le président russe Medvedev se traduit concrètement par une volonté de renégocier le START (Traité de réduction des armes stratégiques) d’ici la date-limite qui s’approche très vite. Mais à quand une remise en question des manœuvres agressives de l’OTAN en Géorgie (auxquelles participent aussi des officiers de l’armée canadienne…)? : 80%&lt;br/&gt;    L’annonce d’une ouverture timide vers le rétablissement de relations normales avec Cuba et la franche poignée de mains avec Hugo Chavez du Vénézuela (Evo Morales de Bolivie, Daniel Ortega du Nicaragua, Rafaël Correa de l’Équateur etc.) augurent de rapports moins colonialistes des États-Unis face à l’Amérique du Sud et Centrale. Mais que fait Obama pour régler le sort des trois millions de réfugiés victimes des exactions militaires, paramilitaires et exportateurs de cocaïne en Colombie? 75%&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;    En conclusion, l’arrivée du président Barack Obama représente un espoir considérable pour la paix dans le monde, un homme qui paraît équilibré et bien dans sa peau, avec une femme d’une intelligence remarquable au discours social orienté vers des objectifs féministes engageants et avec deux enfants adorables (on pouvait même observer sur le pyjama d’une de ses filles des signes peace!). Un homme peut-il suffire au changement, entouré comme il est de requins de la CIA et du Pentagone? Let’s give peace a chance! Yes, he can!?!&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;</description>
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      <title>L’encerclement</title>
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      <pubDate>Thu, 5 Mar 2009 12:57:43 -0500</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;file://localhost/Users/artistes/Desktop/demoDR/APLP/Nouvelles/Entrees/2009/3/5_Lencerclement_files/2__$%21%40%21__inconnu.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;file://localhost/Users/artistes/Desktop/demoDR/APLP/Nouvelles/Media/object152.png&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:133px; height:100px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;a href=&quot;http://rvcq.com/pages/festival/prix.php?cat=2&amp;iID=1&quot;&gt; Lauréat du prix Pierre et Yolande Perrault&lt;br/&gt;du meilleur espoir documentaire&lt;br/&gt;Rendez-vous du cinéma québécois 2009&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Avec Noam Chomsky et Ignacio Ramonet, entre autres&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;L'ENCERCLEMENT – &lt;br/&gt;La démocratie dans les rets du néolibéralisme&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;À travers les réflexions et les analyses de plusieurs intellectuels de renom,&lt;br/&gt;ce documentaire trace un portrait de l’idéologie néolibérale et examine les différents mécanismes mis à l’oeuvre pour en imposer mondialement les diktats.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;« Ce film reste passionnant de bout en bout. »&lt;br/&gt;- Catherine Bédarida, &lt;a href=&quot;http://encirclement.info/le-monde-14-12-08.pdf&quot;&gt;Le Monde&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;« Écouter ces spécialistes saisissants de clarté nous démêler les racines du néolibéralisme, les mécanismes de son expansion et les idées qu’il véhicule est une expérience fascinante. »&lt;br/&gt;- Malik Berkati, &lt;a href=&quot;http://www.lecourrier.ch/index.php?name=NewsPaper&amp;file=article&amp;sid=441589&quot;&gt;Le Courrier&lt;/a&gt; (Genève)&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;« Deux documentaires ont conquis le coeur du public berlinois. Le premier s'intitule L'encerclement [...] »&lt;br/&gt;- Gherardo Ugolini, &lt;a href=&quot;http://encirclement.info/unita.pdf&quot;&gt;l'Unita&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;« Riche, jamais rébarbatif, totalement abouti, L'encerclement est tout autant une leçon de politique qu'une leçon de cinéma remarquables. »&lt;br/&gt;- André Roy, &lt;a href=&quot;http://www.revue24images.com/kiosque.php?type=extraits#885&quot;&gt;24 images&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Présenté au &lt;a href=&quot;http://ex-centris.com/&quot;&gt;Cinéma Parallèle du Complexe Ex-Centris&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;  dès vendredi le 27 février, 18h00 (tous les jours)&lt;br/&gt;3536 Boul St-Laurent, Montréal&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;a href=&quot;http://encerclement.info/&quot;&gt;www.encerclement.info&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;« Une tentative très convaincante de donner vie à ces idées au cinéma et un antidote aux documentaires composés d'extraits racoleurs en général. »&lt;br/&gt;- Dennis Lim, &lt;a href=&quot;http://www.nytimes.com/2009/02/14/movies/14fest.html&quot;&gt;The New York Times&lt;/a&gt; et &lt;a href=&quot;http://www.iht.com/articles/2009/02/12/arts/berfest.php&quot;&gt;The International Herald Tribune&lt;/a&gt; &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;« Le film ne verse pas dans la propagande, l'émotivité ou l'effet didactique, Brouillette réussi à demeurer purement documentaire. Le film atteint une profondeur et une intégrité particulières en donnant la parole à certains des plus éloquent représentants du néolibéralisme et du libertarianisme (Martin Masse, Jean-Luc Migué, Filip Palda, Donald J. Boudreaux). Aussi, le spectateur peut-il y entendre un discours d'un haut niveau académique, juste et non manipulé. »&lt;br/&gt;- Joscha Bach, &lt;a href=&quot;http://www.vanityfair.de/articles/kultur/film/berlinale-2009/2009/02/10/13626&quot;&gt;Vanity Fair&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;« Une thèse critique, intelligente et dense comme la grêle sur les origines et les stratégies du néolibéralisme et ses effets néocolonialistes globaux. »&lt;br/&gt;- Martin Walder, &lt;a href=&quot;http://www.nzz.ch/nachrichten/kultur/aktuell/stacheldraht_geht_durch_den_garten_eden_1.2003271.html&quot;&gt;Neue Zürcher Zeitung&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;« On connaît ces thèses critiquant la mondialisation, et, pourtant, on ne les a jamais vu exposée de façon si radicale au cinéma. »&lt;br/&gt;- Eberhard von Elterlein, &lt;a href=&quot;http://www.morgenpost.de/printarchiv/kultur/article1033675/Kino_als_Hoersaal_fuer_Kapitalismuskritiker.html&quot;&gt;Berliner Morgenpost&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Simon Goulet&lt;br/&gt;Amoniak Films Distribution&lt;br/&gt;Montréal&lt;br/&gt;514-529-1029&lt;br/&gt;&lt;a href=&quot;mailto:amoniak@vif.com/&quot;&gt;amoniak@vif.com&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;</description>
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      <title>L’ATSA nommée Artiste pour la Paix 2008 </title>
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      <pubDate>Sat, 14 Feb 2009 19:37:13 -0500</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;file://localhost/Users/artistes/Desktop/demoDR/APLP/Nouvelles/Entrees/2009/2/14_LATSA_nommee_Artiste_pour_la_Paix_2008_files/images3Fq3DATSA26um3D126hl3Dfr26client3Dsafari26rls3Dfr-fr26sa3DN.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;file://localhost/Users/artistes/Desktop/demoDR/APLP/Nouvelles/Media/object153.png&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:133px; height:168px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Gilles Vigneault et Raôul Duguay reçoivent un prix hommage  &lt;br/&gt;Le 14 février 2009 à 11h du matin à la Chapelle historique du Bon-Pasteur (100, rue Sherbrooke Est), ont été honorés Annie Roy et Pierre Allard qui forment L’action terroriste socialement acceptable (ATSA). Sur place, plusieurs personnalités du domaine des arts ou de l’environnement ont rendu hommage à ce couple d’artistes profondément engagé socialement. L’ATSA pose des actions sur la place publique depuis 1997 et tenait l’événement État d’urgence pour une dixième année en décembre 2008. Fortement engagées, leurs œuvres se situent en dehors des lieux conventionnés de l’art et se définissent sur quatre grands axes : l’altermondialisation, la mémoire collective populaire, l’écologisme et la justice sociale, en privilégiant le contact chaleureux avec les itinérants. L’ATSA a marqué l’imaginaire collectif avec ses Campements de réfugiés, ses Banques à bas et ses Attentats présentés dans plusieurs villes au Canada, le premier Attentat réalisé en 2003 lorsque le président Bush a déclaré la guerre à l’Irak : l’ATSA riposte en présentant dans la rue un véhicule utilitaire sport (VUS) incendié qui, d’objet fétiche d’opulence et d’arrogance, devient symbole de la violence meurtrière de la guerre. Les dix années d’engagement de ces deux artistes, Annie Roy et Pierre Allard, ont été mises en valeur dans une publication récente intitulée l’ATSA Quand l’art passe à l’action (éditions Publishing).  &lt;br/&gt;Les Artistes pour la Paix ont remis à l’ATSA une œuvre offerte par le peintre et historien d’art Marcel Saint-Pierre (professeur à la retraite de l’UQAM). Cette toile majeure, la «Cible sans nom»,  inspirée par les cibles de Claude Tousignant, a été réalisée spécialement par Marcel Saint-Pierre pour souligner l’événement.&lt;br/&gt;Pour leur rendre hommage, l’auteure-compositrice-interprète Ève Cournoyer a présenté en création sa chanson «Mon bel espoir» &lt;a href=&quot;http://simurl.com/jasmif&quot;&gt;(voir ici la prestation)&lt;/a&gt; en s’accompagnant au piano et slammé un poème écrit au lendemain des événements du 11 septembre 2001. Pour sa part, l’auteure Laure Waridel, cofondatrice d’Équiterre et spécialiste du développement international et de l’environnement, a livré, par le truchement de la vidéo, un éloquent témoignage soulignant le travail d’Annie Roy et de Pierre Allard. &lt;br/&gt;Dans la lancée de leur 25e anniversaire, les Artistes pour la Paix (APLP) ont remis pour la première fois un prix hommage aux deux artistes fondateurs du regroupement pacifiste le plus ancien au pays. En effet, en 1983, dans le mouvement mondial initié par le groupe Performing artists for nuclear disarmament coprésidé par Harry Belafonte et Liv Ullmann, Raôul Duguay et Gilles Vigneault donnent un spectacle qui servira de rampe de lancement aux APLP, ce pour quoi le conseil d’administration de l’organisme a choisi de leur rendre hommage. &lt;br/&gt;Chaque année, depuis 1988, les APLP honorent un artiste ou un collectif d’artistes dont l’art et la vie témoignent en faveur de la paix. Ils ont choisi le 14 février, fête de l’amour, pour dévoiler leur choix. Des artistes de toutes disciplines ont été proclamés « artistes pour la paix de l’année »; ces trois dernières années, ce furent Luc Picard, Wajdi Mouawad et Dan Bigras. Dans le domaine des arts visuels, il y eut Armand Vaillancourt (1993), Alex Magrini (1994), Josée Lambert (1998) et Marcelle Ferron (2000). Clowns sans frontières est un autre collectif récompensé par les APLP (1997). &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Renseignements :&lt;br/&gt;Jean-Claude Côté 514-525-0375  &lt;br/&gt;Symon Henry 514-814-1007 &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Voir aussi :&lt;br/&gt;	•	&lt;a href=&quot;http://fr.canoe.ca/cgi-bin/imprimer.cgi?id=454384&quot;&gt;Canoe - Actualités - L'ATSA et Raôul Duguay honorés&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;	•	&lt;a href=&quot;http://www.voir.ca/blogs/nouvelles_musique/archive/2009/02/14/l-atsa-est-nomm-233-artiste-pour-la-paix-2008.aspx&quot;&gt;L'ATSA est nommé Artiste pour la Paix 2008 - Nouvelles musique&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;	•	&lt;a href=&quot;http://nouvelles.sympatico.msn.ca/Divertissement/ContentPosting_CP_divertissement?newsitemid=1312148020&amp;feedname=CP-FR_ENTERTAINMENT_GENERAL&amp;show=False&amp;number=0&amp;showbyline=True&amp;subtitle=&amp;detect=&amp;abc=abc&amp;date=True&quot;&gt;Annie Roy et Pierre Allard sont nommés 'Artistes pour la paix 2008' | Sympatico / MSN Nouvelles&lt;/a&gt;</description>
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