La cosméto des Parisiennes
La cosméto des Parisiennes
Macerats tout terrain
Parce que les macérats nous permettent d’introduire dans nos cosmétiques tous les bienfaits des plantes, ils constituent la base de nos matières premières.
Rien n’est plus simple à réaliser et je les utilise partout.
Je vous livre mes chouchous, ceux dont je ne peux me passer comme le calendula ou la camomille et un petit nouveau que j’ai testé cet hiver pour la première fois, le macérat d’orange de Sicile.
Macérat de calendula
Dans un petit bocal à conserves recyclé, remplir de fleurs fraiches ou séchées de calendula et recouvrir d’huile de tournesol bio . Refermer le bocal et selon la saison laisser 3 à 4 semaines au chaud (près d’un radiateur, ou dans une pièce très chaude) ou au soleil. Retourner tous les jours et enfin filtrer et verser dans un flacon de verre teinté.
Macérat de camomille
Même méthode, mais on met les fleurs de camomille dans une belle huile d’olive dorée à souhait. La mienne vient de mes oliviers qui se nourrissent d’eau, de pluie et de soleil. Donc, tout bô tout bio.
Macérat d’orange douce de Sicile
On prend une orange de Sicile bio non traitée après récolte et on découpe le zeste en tous petits copeaux que l’on met dans un bocal. Recouvrir d’huile de jojoba bio et poser sur le radiateur plusieurs heures par jour de 8 à 10 heures) et remuer tous les jours pendant environ 12 jours. Filtrer et mettre en flacon.
Parfum d’orange douce absolument divin, idéal pour retrouver du peps en hiver. Je l’incorpore dans mes beurres corporels et je m’en badigeonne après la douche.
Attention, c’est un macérat d’hiver car fait avec le zeste d’orange, il est donc photosensibilisant.
J’adore les macérats et j’en ai toujours d’avance. Je les utilise dans les huiles démaquillantes, surtout le mélange calendula-camomille, dans les baumes, les beurres corporels ou les crèmes réparatrices... Bref, quand on y a goûté, on ne peux plus s’en passer.
mardi 10 février 2009